28 octobre 2013

Film : Malavita

Malavita (2013)

Réalisateur : Luc Besson
Genre : Thriller, Comédie

Synopsis :

Ancien parrain, Giovanni Manzoni est devenu le paria de la pègre New-Yorkaise après avoir dénoncé un de ses membres. Depuis neuf ans, lui et sa famille sont placé sous la protection du FBI, parcourant la France en changeant régulièrement d'identité. Leur dernière escale : Cholong-sur-Avre.


Un nouveau film de Luc Besson est toujours un évènement en France. Non pas que son cinéma et son style soit spécialement appréciable (c'est loin d'être le cas en ce qui me concerne), mais parce qu’il est toujours amusant d’observer les réactions épidermiques que sa nouvelle sortie génère dans la presse, et par extension, chez les spectateurs prêt à casser du barbu mal coiffé. Ô surprise, Malavita est désavoué par les critiques et une partie des cinéphiles. La rancune envers Besson et son empire est donc tenace. Pourtant, et je suis loin d’être un défenseur de ses productions, son quinzième long métrage n’est pas si horrible que le produit qu'essaie de nous vendre les médias. Evidemment, il y a des lourdeurs esthétiques (mauvaises incrustations des pulsions meurtrières de Giovanni lors du barbecue), des clichés (du coté américain comme français, même si la réflexion sur l’abus de crème fraiche est fondée - j'en met même dans le riz cantonais), des carences (le chien qui donne son nom au film est trop peu présent), des gueules affreuses (le casting des collégiens et des habitants de Cholong-Sur-Avre pas loin de surpasser celui de Les Visiteurs) et une première partie un peu longue à la détente. Mais de l’autre coté, on a de très jolies séquences (les face à face entre Robert DeNiro et Tommy Lee Jones, la projection au ciné-club de Cholong), de bons acteurs qui font correctement leur jobs (je déconseille par contre de découvrir le film en V.F.), une bande originale solide et plutôt agréable, et un bon final, avec ce qu’il faut de suspens et de tension pour tenir en haleine le spectateur. Mais le noeud de l'affaire n'est pas ici. En effet, les plus effarouchés des cinéphiles crieront sans doute au scandale quand il découvriront la légèreté avec laquelle Luc Besson traite le passé de son acteur principal et le soutient de Martin Scorsese, invité ici en tant que producteur exécutif. Mais le réalisateur n'a pas la prétention de faire un film "à la manière de", mais bien de concevoir un film "sur" le milieu et une icône avec laquelle il rêvait de collaborer depuis Léon. Malheureusement, son amour pour cette période du cinéma américain, le réalisateur ne parvient pas à le sublimer. Mais la volonté est là, quelque part, dans cet agréable et oubliable petit trip. (2.5/5)


Malavita (France, États-Unis, 2013). Durée : 1h51. Réalisation : Luc Besson. Scénario : Luc Besson, Michael Caleo. Image : Thierry Arbogast. Montage : Julien Rey. Musique : Evgueni Galperine, Sacha Galperine. Distribution : Robert DeNiro (Giovanni Manzoni/Fred Blake), Michelle Pfeiffer (Maggie Blake), Diana Agron (Belle Blake), John D'Leo (Warren Blake), Tommy Lee Jones (l'agent Stansfield), Jon Freda (Rocco).

34 commentaires:

  1. Si on ne peut nier le rôle de Besson dans la production de subsides pour le cinéma français, il n'en reste pas moins un réalisateur au style ampoulé et maladroit dont j'ai de la peine à trouver, dans sa filmo, un titre à mon goût.

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    1. Léon :-)
      Pour le reste, pas mieux.

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    2. Ouh là ! Je n'ai jamais trouvé ce nettoyeur très fréquentable. "Nikita" à la rigueur. Et encore, ça fait longtemps que je n'ai pas retenté l'expérience. Sinon, il paraît que son tout premier film est bien mais je ne l'ai jamais vu.

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    3. Je ne les ai pas tous vu, mais j'aime bien Léon et Le Cinquième Élement. Adèle Blanc Sec, La saga Arthur Et Les Minimoys, The Lady, je ne les aime pas.

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    4. Grave d'accord avec le Prince, surtout pour les dernières production. Quelle merde Adèle Blanc Sec, un échec sur toute la ligne. Désolé 2Flics ;)

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    5. Il n'y a pas de mal :) En plus, je suis d'accord : Adèle est vraiment ignoble.

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  2. Si je veux voir du Scorsese je vais revoir les films qu'il a fait avec De Niro. Je n'ai pas besoin du barbu prétentieux ("le premier film de ma cité du cinéma c'était Les schtroumpfs hahahaha!" encore faudrait-il qu'il y ait de quoi se vanter) pour voir du Scorsese. Bon je retourne dans l'espace...

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    1. Exactement, je suis tout à fait d'accord avec toi. Si tu veux voir du Scorsese, tu vas voir du Scorsese. Si tu veux voir du Luc Besson, tu vas voir du Luc Besson.

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  3. Sauf que ce film apparaît comme du sous-Scorsese avec De Niro... Donc je préfère encore me mater un film de Marty. J'aurais pu avoir envie de le voir mais ni le pitch, ni la bande-annonce ne me donne envie de voir ça. Et quand je pense que l'on parle plus de ce film que du Dupontel quelle honte.

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    1. Là, je suis d'accord : le film de Dupontel méritait plus de promo que celui de Luc Besson.

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  4. Mais c'est tout le monopole de certains films français. Alors certes Dupontel a France 2, mais La vie d'Adèle a l'effet Palme d'or française donc grosse promo, Malavita a des fonds internationaux et se tape TF1 pour la promo et le truc de Dany Boon a NRJ Mobile (pour les buzzers à la caisse), TF1 et Canal. Cherchez l'intrus...

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    1. Ce sont les lois de la publicité.

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    2. Plus que la publicité, c'est surtout que le système cinématographique français est gangréné par l'implication des chaînes de télé. Si elles n'ont pas leur prime-time, elles ne raquent pas et vu qu'un gars comme Dupontel est du genre poil à gratter il a toujours du mal à s'imposer et ce malgré qu'il a un public.

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    3. Je ne suis pas contre le financement des films pas les chaines télé du moment qu'elles n'interfèrent pas dans la production du film. Après, c'est sûr que tout est une histoire de publicité et d'exposition à la base, et donc elles financent bien souvent des films susceptibles de leur rapporter de l'argent. Après, la question c'est est ce que cela leur permet de prendre part parallèlement à des productions aux retombées financières moins importantes ? Là, je ne connais pas assez leurs stratégies pour y répondre.

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    4. Le problème c'est que dans tous les cas elles ont un point de vue sur le produit, puisque si cela ne correspond pas au contenu type prime-time, les chaînes ne veulent pas produire. Dupeyron a eu beaucoup de mal à financer son dernier film puisque même Canal et Arte n'en ont pas voulu. Malheureusement en dehors de bonhommes très bien installés depuis des années comme l'ami Bertrand Tavernier, je crois que les autres peuvent se brosser pour avoir quelques petits financements à côté.

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    5. Enfin bon, il y a quand même beaucoup d'organisme en France qui aide au financement pour les films modestes, entre le CNC (l'avance sur recette, c'est quand même extrêmement intéressant), les organismes type Sofica, les régions. Je pense que, dans la majorité des cas, les chaines tv, c'est plus du bonus pour les grosses productions, même si elles prennent part intégrante au financement du cinéma hexagonal.

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    6. Sauf que l'avance sur recette a ses tords et n'est pas accepté pour tout le monde. Je serais très intéressé de savoir ce que fait le CNC de tout ces courts-métrages qui pullulent sur le net avec des auteurs qui ne demandent qu'un peu plus pour monter des longs. Mais ça c'est aux abonnés absents... Je ne crois pas à cela 2Flics pour la simple et bonne raison que la chaîne a sa politique du prime time. Si tu as un film trop dégueulasse type ceux de Noé, tu pourras aller te faire foutre pour passer à la télé ou même pire à être distribué. Enter the void a attendu un an pour être diffuser en salle et ce malgré la mention "Cannes 2009". Cela prouve déjà que dès que tu sors du politiquement correct, tu peux aller te brosser. Cela se montre également via certains auteurs. Quand il était président à Gerardmer, Christophe Gans parlait d'une adaptation d'un roman du créateur de Conan qu'il voulait comme très violent. Or, son prochain film est plus mainstream et sera La belle et la bête. Je te laisse faire le cheminement vers qui produit derrière.

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    7. Encore heureux qu'elle n'est pas accepté pour tout le monde. C'est quand même de l'argent, les organismes ne vont pas financer n'importe quel projet non plus. Le porte monnaie du CNC (ou du GREC, ou de Unifrance) n'est pas extensible, il faut bien faire une sélection en choisissant des projets solides. Un projet bancal ou brumeux, ça ne passera jamais, et cela, je le cautionne tout à fait. C'est quand même une chance d'avoir une grande instance qui a les moyens de faire de l'avance sur recette.

      Enfin, tu confirmes ce que je disais juste avant : l'implication des chaines, c'est très utilise mais c'est surtout du bonus pour l'exposition national des grosses productions.

      Pour terminé, voici deux liens pour enrichir notre débat :

      http://mediamateur.fr/comment-financer-votre-court-metrage/
      &
      http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/01/03/03002-20130103ARTFIG00238-cinema-un-systeme-de-financement-tres-encadre.php

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  5. Donc en gros, les petits n'ont pas le droit de jouer dans la cour des grands. Bien désolé de l'entendre de ta bouche. "Un projet bancal ou brumeux, ça ne passera jamais" soit la quasi-totalité des productions françaises qui sont acceptées. En gros si tu ne t'appelle pas Dany Boon ou Besson tu peux aller te faire voir vu qu'il n'y a que les puissants qui auront du fric... Heureusement ce ne sont pas ces gens qui le font le vrai cinéma français. ça me confirme que le cinéma de genre français peut crêver la bouche ouverte vu que trop brumeux... Quand on pense qu'aux USA c'est carrément une porte ouverte même avec la classification...

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    1. Tu tires de sacrées conclusions. Je n'ai jamais dit que les petits n'avaient pas à jouer dans la cour des grands (il y a le GREC pour cela, mais pas que, le CNC ne finance pas que les films de Besson ou de Boon non plus), juste qu'il y a des sélections, et il me parait légitime de ne pas tous les financer. Tu imagines si tu finançais les 4000 propositions faites chaque année ? Au bout d'un ou deux ans, tu pourrais mettre la clé sous la porte, et tu n'aurais plus que tes yeux pour pleurer.

      Ensuite, pour les projets bancals, je ne parle pas de leurs qualités artistiques, mais bien de leur solidité sur le plan technique et théorique - cahier de production, estimation du budget, etc. - et évidemment, quand tu as un soutient de poids, c'est plus facile d'avoir accès à un financement.

      Après, évidemment que la sélection se fait sur des critères objectifs. Tu parles du cinéma de genre, et c'est effectivement le parent pauvre de notre cinéma, surement pas peur de l'échec commercial, mais aussi parce qu'on n'est pas non plus un pays qui avons une culture de l'horreur ou du fantastique comme c'est le cas aux Etats-Unis. Tu me diras, il suffirait de produire trois ou quatre très bon film d'horreur en France sur une courte période pour que ce regard sur le ciné de genre hexagonal change, et qu'on devienne alors des références, comme les Espagnols. À cela, je suis totalement d'accord.

      Cela demande aussi de l'imagination d'accepter de soutenir financièrement ce type de projet. Peut-être que ceux qui décide des financements n'en n'ont pas, peut-être aussi qu'il y a de tout et n'importe quoi dans les propositions faites dans ce domaine, ou qu'elles sont très mal exposées et défendues par leurs auteurs.

      Enfin, tu verras sans doute, comme moi, tout cela en L3 puisque, apparemment, tu es dans une licence art du spectacle.

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    2. Le CNC a le pouvoir pour ça au contraire. C'est même bien cela le problème. 4000? Mais ce n'est rien sur la production annuelle de films français, c'est même une pichenette.
      Sauf que bon des projets bancals il y en a plein qui ferrait mieux de rester au point mort. Hier je me suis tapé San Antonio et La loi de Murphy, je peux te dire que sans le casting, ils n'auraient jamais dû être financé. C'est vraiment plus que bancal, c'est vraiment des bouses (surtout le premier).
      Bien sûr que le cinéma de genre est dénigré à cause du possible échec commercial, mais c'est quand même aberrant qu'il y a quelques décennies Cocteau pouvait faire La belle et la bête, Demy Peau d'âne ou Broca L'homme de Rio. Soit de vrais films de genre pour l'époque et ovationnés. Aujourd'hui il faut aller voir ailleurs pour voir qu'un film a une réputation. Ce fut le cas d'Haute tension ou Martyrs présentés aux USA avec succès. Nous avons de bons films de genre que ce soit dans le polar, le fantastique ou l'horreur, le problème c'est que les français ne vont pas les voir et les dénigrent. Preuve en est avec les chiffres des meilleurs films. A savoir Le convoyeur, Haute tension, Martyrs ou Irréversible. Les espagnols, même en crise, restent des références dans le genre même si tout n'est pas parfait.
      Et oui moi aussi je suis en art du spectacle et audiovisuel L1 for me!

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    3. Une fois encore, tu n'as qu'une vision qualitative des projets. Sur le papier, ces projets étaient, sans doute, très bien monté.
      En tout cas, j'espère que tes profs t'aideront à développer au fil de tes années d'études une opinion plus nuancé et moins réactionnaire sur le CNC.

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    4. San Antonio était dans le rouge avant que le réalisateur n'arrive. Si le coco avait un beau casting, cela n'a pas empêché de faire de la merde et de faire un gros flop. Pourtant il a été financé. Je ne suis pas sûr de changer d'opinion sur la manière dont le CNC produit et la France dans son ensemble. Je ne m'étonne d'ailleurs même pas qu'un film comme Fonzy se viande tant c'était prévisible... Pourtant ce sont des films "concrets".

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  6. Pas assez rencardée pour ce débat technico-financier. Ca me dépasse, je l'avoue.
    Tout comme me dépasse la haine envers Luc Besson. Je n'ai pas vu Malavita, mais j'aime le réalisateur, même si je suis la seule en France ! Le Grand Bleu me fait pleurer, Le cinquième élément me fait rêver, Jeanne d'Arc m'a scotchée... Pourtant je me sens normalement intelligente...

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    1. Ah mais moi aussi Chonchon je me sens intelligent, même après avoir bouffé quatre Taxi, trois Transporteur, Yamakasi, Les rivières pourpres 2, le remake de Fanfan... Soit que des films qu'il a scénarisé. Le dernier film que j'ai vu de Besson c'était le deuxième Arthur. J'ai tenu une demi-heure tellement c'était mauvais.

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    2. Pour le débat, j'ai eu surtout la chance d'avoir eu des cours sur le montage d'un dossier de production et sur le financement du cinéma. Je suis loin de tout connaitre - ce serait malheureux, à 23 ans, de savoir tout sur tout - mais j'essaie, avant de parler de quelque chose, de fouiner un peu sur internet des articles sur le sujet et d'en tirer ensuite mes conclusions.

      Pour le cas de Besson, j'ai l'impression surtout que maintenant, il faut le dénigrer, quoi qu'il fasse. J'aime pas spécialement son cinéma et ses productions, cela ne m'a pas empêché d'avoir un peu de plaisir devant Malavita. J'aurais été malhonnête de dire que ce film ne m'avais procuré aucun plaisir.

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    3. C'est ça le truc qui m'énerve : il faut le dénigrer quoi qu'il fasse, désormais. Je suis déçue par ses productions, lourdingues, mais ce qu'il a réalisé lui-même, j'aime.
      Qu'est ce que ça doit être intéressant, tes cours... Ah si j'avais su ! Ah si j'avais pu ! (à mon époque... mes parents ne voulaient même pas que je fasse les beaux-arts... alors une école de cinéma ou de théâtre, je ne te raconte même pas !)

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    4. Si cela peut te rassurer, mes parents n'étaient pas très chaud pour que je suive une formation sur le cinéma :)

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  7. Intelligent de souligner le recul à prendre pour un cru finalement moins nul que prévu. J'hésitais à le voir,visiblement, c'est dispensable sans être insultant. C'est vrai que Besson, on l'aime bien au bout d'une corde pour tous les navets que produit Europa Corp. Toujours pas vu donc, je ne crache pas encore dessus. C'est notre Uwe Boll national, quoi, à cela près qu'il a fait de bons films, fut un temps...

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    1. La comparaison avec Uwe Boll me parait sensé, à ceci près que ce dernier n'a pas encore lancé sa boite de production (ce qui ne m'étonnerais guère, ce réalisateur ayant une haute estime de son cinéma). Luc Besson à fait de très mauvais film, à produit aussi de mauvais blockbuster, mais j'ai envie de le sauver, et son Malavita, sans être extra (il y a quand même de sacrées clichés, mais ça passe parce que placé sous le ton très "vieille france"), m'a donné un peu de plaisir alors que j'en attendais même pas de lui qu'il m'en offre ne serait-ce qu'un peu/

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  8. Tout à fait ça, rien d'extraordinaire mais un divertissement qui ne démérite pas, un côté jouissif non désagréable... 2/4

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    1. Et puis, on a vu largement pire chez Besson & co. pour bouder ce divertissement.

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  9. Je préfère largement un petit film sans grandes ambitions comme "Malavita" qu'un gros film sans ambitions comme un énième "Transporteur" ou "Yamakasi". Besson est une force économique à lui tout seul, il peut faire tous les films qu'il veut, ne lui reste plus qu'à trouver un sujet en or.
    Je n'ai pas encore vu "Angel-A", "Adèle Blanc-Sec" et "The Lady", mais le bougre à montré qu'il n'est pas condamné à écrire des variations de scénarios bateau de série B.

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    1. Je suis tout à fait d'accord avec toi :)
      The Lady m'avait déçu pour ma part. Je trouvais que cela manquait de souffle et, en plus, les tics de Besson dans la caractérisation de ses méchants s'accorde très mal avec l'idée de biopic. Le cas d'Adèle Blanc-Sec, en revanche, est vraiment pitoyable.
      Pas vu Angel-A non plus, et pour tout te dire, sa découverte ne me tente pas.

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